Le blog du groupe ENSEMBLE POUR AVON
Cohérents depuis notre élection en 2008 sur les sujets d'intérêts communautaires, nous avons refusé de prendre part au vote concernant l'adhésion de la ville de Recloses à la Communauté de Communes, l'opposition étant toujours exclue du conseil communautaire. Pour autant, notre groupe tient à faire part de sa position concernant cette question.
Tout d'abord, l'intégration de Recloses ne ferait faire aucune économie d'échelle. En effet, au regard des compétences dont dispose l'Intercommunalité, Recloses et la CCFA ne possèdent ni continuité urbanistique, ni voirie commune, ni réseau d'eau potable commun, ni réseau d'assainissement commun.
Pourtant, d'autres communes pourraient intégrer la CCFA et répondre aux conditions. C'est le cas de Samoreau, Vulaines ou Héricy avec lesquelles nous possédons un réseau d'eau potable commun et avec lesquelles nous possédons une continuité territoriale.
Or, ces communes refusent d'intégrer notre intercommunalité et nous les comprenons. Messieurs Valletoux et Le Poulain, par leur détestation réciproque et leurs ambitions personnelles, font fuir toutes les communes alentour. L'intégration de Recloses est donc pour le moins étrange, pour ne pas dire d'intérêt politicien.
Les élus d'opposition sont totalement exclus du débat.
-D'abord, nous sommes toujours exclus du conseil communautaire, cadenassé par la Droite locale.
-Ensuite, nous avons appris la demande d'adhésion de Recloses par la presse locale. (voir notre précédent article)
-Pour enfoncer le clou, nous avons dû batailler fermement pour obtenir un document essentiel. Après de nombreux mails et nombreux appels téléphoniques, nous avons reçu l'étude d'impacts à 16h00 le mardi 28 soit 4 heures avant le conseil municipal. Nous envisageons d'ailleurs le dépôt d'un recours au tribunal administratif pour non-respect du droit d'information des élus.
Le Maire d'Avon et plus largement la Droite locale agissent en catimini pour protéger leurs intérêts et leurs petits pouvoirs. Cette attitude est totalement ridicule et regrettable pour l'intérêt général.