Lors du
conseil municipal du 13 décembre dernier, Lamia KORT est intervenue au nom du groupe ENSEMBLE POUR
AVON sur le vote de la subvention 2012 au Centre communal d'action sociale (CCAS)
Les moyens financiers dont dispose le CCAS ne correspondent pas aux besoins de la population.
La stagnation de la subvention municipale pour 2012 cache en réalité une diminution.
En effet, en 2010, la subvention au CCAS a été baissée de près de 5%.
La même année, la majorité UMP a décidé que les subventions octroyées aux associations caritatives ne le seront plus sur le budget de la Ville d'Avon mais sur le budget du CCAS.
Autant de moyens en moins pour l'attribution des aides directes aux personnes dans le besoin.
Les responsables locaux des « restos du cœur », que nous avons contactés, affirment qu'il n'ont jamais autant reçu de familles démunies, frappées par la crise dont, par ailleurs, ils ne sont pas responsables mais en paient chèrement le prix.
Quel suivi la municipalité fait-elle de ces familles qui frappent aux portes des associations caritatives ? Quelles relations de travail la municipalité e-t-elle avec ces dernières ?
Pour ENSEMBLE POUR AVON, il est nécessaire de modifier la méthode de travail du CCAS. Plutôt que de recruter toujours plus de policiers municipaux, nous réclamons l'embauche de travailleurs sociaux pour un travail de terrain. Il y a urgence à se déplacer sur le terrain pour connaître réellement les situations.
Par ailleurs, notre connaissance de la population d'Avon nous permet de dire que de nombreuses familles ne sont pas informées des possibilités d'aides offertes par le CCAS.
La situation économique et sociale, la hausse du chômage, l'amputation du pouvoir d'achat des familles devraient inciter la majorité UMP à revoir à la hausse la subvention au CCAS afin de retrouver un niveau d'aide comparable à celui d'il y a plusieurs années.
Note :
ENSEMBLE POUR AVON est le SEUL groupe à avoir demandé une telle augmentation.
Au 1er janvier 2012, les tarifs de location de salles augmentera de 2,5% faisant suite à de récentes augmentations.
Au 1er janvier 2011, l'augmentation avait déjà été de 1,6%
Au 1er janvier 2010, ces mêmes tarifs avaient augmenté de 20% !
A noter que les augmentations de 1.6 et de 20% l'ont été sur proposition de Madame Rucheton, alors adjointe à la Culture.
En deux ans, les tarifs des salles municipales ont ainsi augmenté de 25% sous la seule responsabilité des élus UMP.
+
=
Jean-Pierre Le Poulain, Béatrice Rucheton : même combat !
D'un côté JPLP gèle ses budgets. Les moyens affectés à l'école et aux besoins sociaux sont en constante diminution tandis que les travaux de voirie se multiplient à foison !
De l'autre une fausse opposante ayant occupé pendant 10 ans la fonction d'ajointe au Maire d'Avon, Madame Rucheton, qui demande à faire cesser tous les emprunts, et à diminuer drastiquement les dépenses.
L'austérité imposée par le gouvernement au niveau national est sagement louée par la droite locale.
Pendant ce temps là, les effets de la crise s'abattent sur les Avonnais et seuls les élus d'ENSEMBLE POUR AVON s'en préoccupent.
Retrouvez en intégralité l'intervention de Dimitri Bandini en cliquant ici
Le
budget primitif présenté par la majorité UMP d'Avon est une pâle copie des orientations budgétaires déjà bien fades, annoncées au
dernier conseil municipal de novembre.
Le contexte national et international est certes très difficile. La crise est bien installée et peut être plus dure encore.
Face à ce contexte dramatique, le gouvernement reste fidèle à lui-même et poursuit une politique en faveur des privilégiés et prône l'austérité pour le plus grand nombre.
La nouvelle majorité de Gauche au Sénat sous la houlette de
Nicole
Bricq a p arfaitement démontré que qu'une autre politique est possible. 30 milliards d'euros de recettes nouvelles ont été
trouvées pour l’État dans le projet de loi de finances pour 2012, notamment en revenant sur les cadeaux aux plus fortunés. La gauche sénatoriale a également refusé les 200 millions d'économies
demandés aux collectivités, augmentant au contraire de 450 millions d'euros les moyens de l’État affecté à ces mêmes collectivités.
Bien sûr, les choix budgétaires du Sénat seront détricotés par la commission mixte paritaire.
Les collectivités, dont Avon, verront donc leurs dotations gelées en valeur encore en 2012. En réalité, avec l'inflation, elles seront en diminution.
Qu'à cela ne tienne, la majorité d'Avon, voyant ses marges de manœuvre fortement diminuées par l’État UMP, a décidé de faire payer le manque à gagner par le contribuable.
L'augmentation des taux d'imposition et surtout la suppression des abattements vont faire grimper le produit des contributions directes.
Et ce budget n'est d'ailleurs pas sincère car il reprend le produit attendu en 2011 sans prendre en compte l'impact de la modification des abattements.
Le montant inscrit des droits de mutation paraît également sous-estimé, ancrant ainsi ce sentiment d'insincérité.
Concernant les dépenses.
L'augmentation des crédits affectés au chauffage, en raison du coût de plus en plus important des fluides, démontre la nécessité d'investir massivement dans la mise aux normes écologiques des bâtiments municipaux et de réfléchir à de nouvelles sources d'énergie.
On note par ailleurs une diminution des dépenses d’entretien des bâtiments municipaux. C’est inquiétant pour l’avenir du patrimoine municipal, que le Maire pourtant sauvegarder.
Nous regrettons que les crédits affectés aux fournitures scolaires soient en diminution et que la subvention attribuée au CCAS soit gelée depuis plusieurs années, comme si Avon n'était pas touchée par les effets de la crise.
Le premier poste de dépenses d'investissement est constitué par le remboursement de la dette.
Le second, par des travaux de voirie non-urgents pour un montant de 804 000 euros, poursuivant ainsi votre politique de bétonnage. Qu'il est loin le temps de la campagne de Monsieur Le Poulain « halte au béton » en 1995.
Le troisième poste de dépense d’investissement consiste en la construction d'un multi-accueil à Avon-centre pour 600 000 euros. Un montant très important dont le fruit sera généreusement offert à une société privée.
Par ailleurs, nous restons extrêmement prudents quant à cette « Maison des Services publics » aux Fougères quand on connaît le
peu de cas que leur réserve la majorité UMP.
Par ailleurs, malgré le remaniement de l'exécutif municipal, nous ne trouvons aucun engagement en ce qui concerne la Politique de la Ville, véritable serpent de mer du mandat de Monsieur Le Poulain.
Nous sommes également réservés en ce qui concerne ce kiosque à musique dans le parc de Bel-Ebat pour un coût de 150 000 euros ! A ce prix là, comme nous l'avons exigé pour le Manoir, la Municipalité devra veiller à l'appropriation de ces lieux partous les Avonnais.
Dans la même veine, en prévoyant une étude de faisabilité d'extension de la bibliothèque pour 20 000 euros, sans dans le même temps engager la moindre la réflexion quant à une bibliothèque-médiathèque intercommunale, vous démontrez l'absence totale de cohérence.
Pour notre part, nous aurions souhaité un geste envers l'école : en matière de fournitures, mais également d'infrastructures.
Nous aurions souhaité un renforcement de l’accueil des très jeunes enfants en maternelle, une politique tarifaire volontariste pour tous les services fondamentaux, la provision des crédits pour un restaurant scolaire aux Terrasses... ce ne sont là que quelques exemples.
Bref, dans ce contexte, face à un budget tristement ordinaire, qui ne prend pas en compte les réalités économiques et sociales des Avonnais alors même que nous traversons une période de turbulences extraordinaires, les élus du groupe ENSEMBLE POUR AVON ont voté CONTRE.
Question orale posée par Lamia KORT lors du conseil municipal du 13 décembre 2011
Chaque commune francilienne a reçu de l’Agence régionale de Santé (ARS), le plan stratégique régional de santé, qu'elle devait soumettre à consultation à son conseil municipal.
Selon le Directeur Général de l’ARS, Monsieur Claude EVIN, ce plan a été adressé aux communes à partir de mars dernier. Il a été arrêté en novembre.
Nous nous étonnons que la majorité d'Avon n'ait pas cru devoir soumettre à la consultation du conseil municipal d'Avon un document qui engage l'avenir de l'organisation de la santé publique.
Des communes proches ont d'ailleurs fait cette démarches. C'est le cas de Fontainebleau, de Veneux-les-Sablons, de Samois-sur-Seine, de Montereau-Fault-Yonne, de Nemours, Saint-Mammès, Melun...
Après étude, le projet de l'ARS mérite de nombreuses observations.
ENSEMBLE POUR AVON considère que ce plan ne correspond pas aux besoins réels de la santé publique dans le département.
Par ailleurs, la future privatisation partielle de l'hôpital de Fontainebleau inquiète fortement la population du bassin de santé. Plus de 1800 signatures ont été apposées sur la pétition du collectif pour la défense de l'hôpital public de Fontainebleau dont ENSEMBLE POUR AVON est l'initiateur.
La fermeture à Fontainebleau des urgences chirurgicales la nuit et leur transfert à Melun est un élément inadmissible qui s'ajoute à
la politique très contestable de l'ARS.
Lamia KORT a demandé à ce que le plan stratégique régional de santé soit inscrit à l'ordre du jour du prochain conseil municipal. Il n'est jamais trop tard pour contester un projet qui ne correspond pas aux besoins de la population.
Dimitri BANDINI et Lamia KORT ont écrit à Monsieur le Maire à propos du réglement de la restauration scolaire sur Avon qui empêche les enfants de chômeurs d'accéder à la cantine. Ils évoquent par ailleurs la nécessaire et tant attendue construction d'un restaurant scolaire aux Terrasses.
Cliquez sur l'image pour lire le courrier
Le groupe "Ensemble pour Avon, rassemblement de la Gauche pour le Progrès" est le seul groupe au sein du Conseil municipal d'Avon à porter les valeurs de la Gauche.
Notre équipe est diverse. Elle se compose de personnes membres de partis politiques, socialistes, communistes, républicains, divers gauche, de syndicalistes, de parents d'élèves élus, d'universitaires, de responsables associatifs, et de "simples" citoyens qui s'engagent pour qu'une véritable gestion solidaire, empreinte de justice sociale et d'égalité, fondée sur la démocratie de proximité, puisse voir le jour à Avon.
Dimitri BANDINI
Conseiller municipal
Conseiller
communautaire
Lamia KORT
Conseillère
municipale