Question orale présentée au Conseil municipal du 8 février 2011
Monsieur le Maire
La Commission de la Politique de la Ville ne se réunissant plus, notre collègue Pascal Dias a relancé le débat sur Internet par l’intermédiaire de son blog (je fais de la pub).
Si l’article présente avec pertinence les initiatives de l’Etat en matière de création de Contrats urbains de cohésion sociale (CUCS), les conclusions de notre collègue suscitent notre interrogation.
En effet, je cite « ces contrats, signés pour une durée de 3 ans renouvelable, planifient des actions identifiées dans cinq champs essentiels que sont :
- l’habitat et le cadre de vie
- l’emploi et le développement économique
- l’éducation
- la citoyenneté et la prévention de la délinquance
- la santé.
Notre collègue écrit qu’aucune quartier d’Avon n’est éligible à ce type de contrat.
Or, nous ne comprenons pas pourquoi les Fougères notamment ou la Butte Montceau ne pourraient pas répondre aux exigences requises.
Ainsi, ma question, Monsieur le Maire :
Pourquoi la Mairie d’Avon ne prend-elle pas l’initiative d’élaborer un diagnostic et un projet afin de le présenter aux services de l'État ?
Réponse du Maire : Avon ne répond pas aux exigences requises pour les ZEP, ZUP etc... (Ce n'est pas la question que nous avons posée).
Par ailleurs, le Maire d'Avon nous apprend que les dossiers de Politique de la Ville sont actuellement traités dans le cadre de la Commission AVON DURBALE. Or, lorsque nous abordons des dossiers en rapport avec AVON DURABLE, le Maire nous dit que cela concerne plutôt la Politique de la Ville...
Comme d'habitude, le Maire tourne, fait des pirouettes, mais personne n'est dupe : LA POLITIQUE DE LA VILLE A BEL ET BIEN DISPARU.

Trois fois n'est pas coutume puisque c'est la troisième fois que nous apprenons par la presse locale l'avancée des travaux du comité de
pilotage consacré au projet de parc national.
Depuis que le Tribunal administratif de Melun a, par référé, suspendu
l'adhésion de la Ville de Recloses, et que la Ville d'Avon s'est opposée à l'unanimité à l'adhésion de Bourron-Marlotte, Monsieur Valletoux se pose en rassembleur.
Par un arrêté en date du 24 décembre 2010, le Préfet de Seine-et-Marne a refusé la dérogation au repos dominical demandée par une société avonnaise.
