Communiqué de presse, mercredi 2 mars 2011
Dans l'édition de la République de Seine-et-Marne du 28 février 2011, un article liste les principaux recours engagés devant les tribunaux sur l'agglomération
Fontainebleau-Avon.
Si le présent article, téléguidé par le maire UMP de Fontainebleau et ses amis, dénonce une supposée « culture » du recours, il est absolument inadmissible de laisser le sous-préfet de Fontainebleau, représentant du pouvoir exécutif, discuter du domaine judiciaire sortant ainsi de ses obligations du respect de la séparation des pouvoirs.
Ainsi, le sous-préfet laisse entendre que parce que les recours coutent cher à la collectivité, ils ne devraient pas être admis.
En quelque sorte, on admet qu'il existe des tribunaux mais il ne faudrait pas les saisir.
En ce qui concerne le recours déposé par le groupe Ensemble pour Avon, rassemblement de la Gauche pour le Progrès, il n'a pas été dicté par un plaisir aigu du recours puisqu'il s'agissait d'une première.
En se fondant sur le défaut d'information des élus d'opposition, le recours d'Ensemble pour Avon ne repose pas sur une question de forme. A moins de considérer que cacher les conséquences financières de l'adhésion de Recloses à la CCFA relève de la forme.
Le recours d'Ensemble pour Avon n'avait comme unique but que de défendre les droits des élus d'opposition et de demander un véritable débat public, transparent et ouvert, sur l'intercommunalité, loin des intérêts politiciens de la droite locale.

La majorité n'ayant pas présenté de candidat pour remplacer Madame Rucheton à son poste de conseillère communautaire, Dimitri Bandini a été élu délégué avonnais à la Communauté
de Communes de Fontainebleau-Avon
